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• Fiche d’identité
Statut : La Nouvelle-Calédonie
est un archipel ’Océanie situé
en Mélanésie. C’est une collectivité
sui-généris rattachée à la
France. Entre 2014 et 2018, suite aux
accords de Nouméa, un référendum
local posera la question de
l’indépendance totale ou non de la
Nouvelle-Calédonie.
Localisation : 21°30 S, 165°30 E
Surface : 19 058 km2
Zone économique exclusive (ZEE) :
1 400 000 km2
Population : 232 258 hab. (2005)
Monnaie : Franc CFP
Fuseau horaire : TU +11h |
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• Économie
Le secteur primaire représente 6 %
du PIB tout en employant 30 % dela population. Agriculture et pêche
sont essentiellement vivrières.
La Nouvelle-Calédonie possède
25 % des réserves mondiales de
nickel. Sa production compte pour
moins de 10 % dans le PIB mais
représente 90 % des exportations
de l’île, contribuant à rééquilibrer la
balance ommerciale.
Le secteur tertiaire représente 50 %
du PIB. La France contribue à 25 %
dans le PIB sous forme d’apports
fi nanciers massifs.
Le tourisme (3 % du PIB) se développe
mais souffre du manque de
liaisons aériennes directes avec la
métropole. Le tourisme marin est en
nette progression.
Nouméa et sa périphérie concentrent
une forte part de la population
et de l’activité économique. |
• Le milieu récifal de Nouvelle-
Calédonie
La Grande-Terre est bordée par une
couronne récifale d’environ 8 000 km2,
large de 100 à 1 000 m. Elle enserre
un lagon d’environ 20 400 km2. Il s’agit
de la plus longue barrière continue
et la deuxième plus grande barrière
du monde. On observe à certains endroits
un double ou triple récif barrière,
phénomène rarissime. Sont présents
différents types de récifs : récifs frangeants,
barrières, récifs d’îlots, atolls et
banc coralliens.
Outre les récifs, sont également présents
des herbiers, algueraies, mangroves
(20 250 ha), plaines lagonaires,
etc. Cette variété des biotopes fait de
la Nouvelle-Calédonie une zone privilégiée
de biodiversité qui reste encore
largement à décrire. |
• L’état de santé des récifs
Les récifs coralliens sont en bonnesanté sauf ponctuellement.
Pressions naturelles : la présence de
l’Acanthaster a été observée mais
dans des proportions encore faibles.
Les cyclones sont toujours aussi destructeurs
de coraux mais sont heureusement
rares dans ces régions.
Pressions anthropiques : l’exploitation
du nickel, avec le creusement de
mines, entraîne l’accumulation de
millions de tonnes de sédiments. Lors
de grandes pluies, ces sédiments sont
emportés sur le littoral, les récifs et
le lagon. Le traitement du nickel est
aussi cause de pollutions par les rejets
incontrôlés d’eaux polluées et de
déchets.
La construction d’infrastructures sur le
littoral s’est faite en dragages et remblais
détruisant de nombreux hectares
de côte.
Le blanchissement des coraux a
frappé la Nouvelle-Calédonie en
1995/1996, du fait d’une augmentation
de la température des eaux ; la
situation semble stabilisée.La méconnaissance du milieu ne
permet pas de mesurer avec certitude
la pollution domestique, les prélèvements
de coraux et d’espèces rares, le
poids du tourisme. Enfi n le trafi c maritime
(transport de nickel en particulier)
laisse planer des risques de pollutions
majeures en cas d’échouement ou de
naufrage. |
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